Lettre du R.P. Komidas à Archag Tchobanian
" Il n'y a pas de salut en dehors de la Russie. "Komidas Vardapet
Cher Archak,
Il y a longtemps que je veux t'écrire, mais l'ayant remis du jour au lendemain, j'ai assez tardé.
J'ai déjà appris et je sais que tu travailles à ton œuvre sacrée et noble, chérie et adorée, l’œuvre de l'avenir de l'Arménie, qui est l'objet de ta préoccupation, et que tu consacres toute ton énergie à la réalisation de ce but suprême. La nation arménienne te doit déjà beaucoup: tu fus le premier à saisir que pour frayer la voie à notre avenir, il fallait d'abord nous faire connaître aux étrangers, leur montrer notre vitalité, leur apprendre que nous sommes une source de lumière dans les ténèbres, que nous sommes un peuple de bâtisseurs...
Si parfois l'union et l'harmonie nous ont fait défaut, c'est que nous n'avons jamais soufflé librement, même pendant les époques de nos semblants d'indépendance. Harcelés par l'ignorance et l'obscurantisme, les invasions et les pillages, le fer et le feu, nous avons su garder un je ne sais quoi d'irréductible, un espoir à toute épreuve, dirigeant nos yeux vers le flambeau de lumière de l'avenir, vers le flambeau, qu'après d'avoir perdu sa royauté et son gouvernement le peuple arménien a porté au sommet élevé de l'Aragatz, pour le suspendre au plafond invisible du ciel, par un fil immatériel, afin que les hordes obscures et avides ne puissent l'atteindre, et que sa lumière nous éclaire et nous permette de rêver à notre avenir. Tu fus le premier à décrire l'âme créatrice de nos aïeux et à montrer à l'étranger, aux enfants du monde civilisé, que nous suivons le même sentier qu'eux, que nous marchons sur le même sol, que nous tenons aussi une source lumineuse que les démons ont en vain essayé d'éteindre, et que ce sont eux qui ont péri, tandis que nous brasillions sous les cendres, confiant dans la science et la lumière qui, bien que nous ayant appartenu, en tant qu'enfants de l'Orient, sont sorties de nos mains pour éclairer l'Europe. Puisque nous reconnaissons bien le prototype et les possibilités de notre pensée qui nous éclaire, à présent, depuis l'Europe, pourquoi ne pas avoir notre flambeau lumineux entre nos mains? Tu fus le premier à inviter le monde civilisé à faire connaissance avec les créations artistiques des Arméniens...
Réjouis-toi donc en toute quiétude! Prends des forces et donnes-en, tiens-toi solidement sur tes jambes, afin que les vagues séculaires aspirant à la liberté ne se brisent par derechef contre les écueils, ce qui pourrait nous être fatal. Laissons de côté, à présent, les sentiments, pour examiner la réalité.
Il me semble que tant que nous n'aurons pas fait le premier pas positif, nous ne devons pas penser à faire le second. Depuis toujours notre pays a constitué une pomme de discorde sur le chemin de nos puissants voisins. Aujourd'hui, nous intéressons la Russie: tôt ou tard notre pays est destiné à faire partie de l’État russe. Nous avons deux moyens de nous libérer, tous les deux aboutissant au même point final. Le premier, le plus ambitieux, est notre indépendance, devant la diplomatie russe. Le deuxième, plus modeste, est de nous confier à l'Oncle russe et d'édifier une nation arménienne monolithique. Ses deux voies poursuivent le même but, mais le premier est irréalisable, tandis que le deuxième, qui s'appuie sur une identité, est réalisable. Le gouvernement russe eut à pâtir en Extrême-Orient. Il lui reste donc ce côté-ci pour l'expansion. La Perse est effectivement partagée entre l'Angleterre et la Russie. Ainsi les Arméniens pourront se libérer du joug persan, s'unir aux Arméniens de Russie et s'épauler mutuellement. A présent c'est notre tour celui des Arméniens de Turquie. Je ne peux pas croire que le gouvernement russe veuille nous sacrifier ses intérêts. Il ne peut pas permettre que les Arméniens occidentaux jouissent d'une meilleure condition que les Arméniens de son pays. Il essaiera donc de nous maintenir toujours, dans une situation qui nous le rende désirable, afin que nous constituions un élément accessible d'investissement ultérieur. Nos grands massacres prouvent mes paroles. Les journaux russes mettent toujours l'accent sur le point que nous devons forger et tremper notre salut à Saint-Pétersbourg. C'est ce qu'avait affirmé, dans le temps, Loris Mélikoff, prévenant le catholicos Guévorg IV qui, durant la guerre russo-turque, rattachant le salut de son peuple aux Turcs, les attendait à Etchmiadzine. Tu sais déjà bien que c'était le but principal de l'alliance de l'Angleterre, de la France et de la Russie. Donc il n'y a pas de salut en dehors de la Russie. Il faut d'abord que tous les Arméniens se rassemblent dans un État, une législation, se développent et forcissent moralement et physiquement, et puis, c'est le temps lui même qui nous apportera la liberté. En nous hâtant de faire le deuxième pas avant d'avoir fait le premier, nous nous perdrions totalement. Nous n'avons rien à espérer des Turcs...
Nous ne devons pas nous séparer, nous ne devons pas nous laisser abuser par les propos mensongers de l'Europe. Nous devons nous réunir et nous engager sur le chemin pratique. Selon moi, le premier pas est de rassembler tous les Arméniens sous le règne de la Russie, et le second, de nous développer économiquement et moralement, nous guidant par des idées purement nationales, et non par des idées étrangères et indigestes pour nous. Le troisième pas c'est la révolution qui le fera. Mais nous profiterons de ce pas, à condition de nous y préparer et de nous engager dans un sentier purement national, à l'instar des Polonais. Les idées humaines de l'Europe, en dépit de leur attrait, ne nous sont pas utiles. Les plantes des pays froids s'étiolent bien vite sous le soleil ardent de notre pays.Je ne crains pas que nous risquions de nous dissoudre dans le gouvernement russe. Même si une dissolution partielle avait lieu, notre conscience nationale est déjà en éveil et nous aurions tout à y gagner. C'est mon opinion.Avec mes vœux cordiaux d'ardeur, d'énergie et de courage, je souhaite que le cadeau de Nouvel An que tu nous prépares soit modeste et bon.
KOMITAS Vardapet qui t'embrasse et pense à toi.
Centre de recherche indépendant pour l'Europe, l'Asie Mineure, le Caucase et le Moyen Orient.
mardi 29 septembre 2015
Lettre du R.P. Komidas à Archag Tchobanian
jeudi 11 juin 2015
Un manuscrit pour Etchmiadzine
Un manuscrit offert par l'Institut Tchobanian au Matenadaran d'Etchmiadzine
Un précieux document que M. Manuel Deirmendjian avait confié
à l'Institut Tchobanian, dont il est membre, a été présenté à Etchmiadzine, mardi, le 9 juin.
Il s’agit d’un manuscrit de 24 pages rédigé par Bedros
Alichan et concerne des notes sur l’archevêque Dertad Balian de Césarée, sur
une période allant de 1850 à 1923.
Une délégation de l’Institut Tchobanian composée de Varoujan
Sirapian, Arthur Turyan et Tony Kahve a été reçue par Nathan Serpazan, mardi
le 9 juin.
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| De gauche à droite: Père Karapetyan, A. Turyan, Nathan Serpazan, V. Sirapian, T. Kahve |
Le document a suscité beaucoup d'intérêt auprès de Nathan Serpazan
ainsi que le directeur des archives Père Asoghik Karapetyan à qui Varoujan
Sirapian a remis l’original du manuscrit.
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| Le nouveau Matenadaran (Etchmiadzine) |
Lors de l’entretien d’une heure, V. Sirapian a exposé les
travaux de l’Institut Tchobanian, les différentes publications, ainsi que ses partenariats à Erevan, notamment avec le Centre Tekeyan, la bibliothèque A. Issahakian et Noravank foundation.
Le Matenadaran (1) d’Etchmiadzine
s’est montré intéressé notamment par la revue semestrielle « Europe&Orient ».
L’Institut Tchobanian a promis d’offrir les 10 derniers numéros de la revue et
de fournir ensuite aux archives d’Etchmiadzine les numéros à venir.
D’autres sujets cultuels, culturels et géopolitiques ont été
abordés lors de cet entretien.
(1) Le Matenadaran qui se trouve de nos jours en haut de
l'avenue M. Mashtots a été conçu au début de l’époque soviétique en y transférant
les documents et fonds qui appartenaient en fait au Matenadaran de Ste Siège d’Etchmiadzine.
Récemment un Matenadaran très moderne a été construit dans l’enceinte d’Etchmiadzine
grâce au mécénat de Vatché et Tamar Manoukian.
dimanche 7 juin 2015
Communiqué : Élections législatives en Turquie
Communiqué
08.06.2015
Élections législatives du 7 juin 2015, en Turquie.
Institut Tchobanian félicite les responsables du parti HDP qui ont
su ressembler au-delà de la communauté kurde de Turquie et malgré tous les
obstacles politiques, psychologiques et physiques, ont pu réaliser un score leur
permettant de faire entrer près de 80 députés au TBMM.
Le coprésident du HDP, Selahattin Demirtas, a montré avec
son calme, sa démarche lucide et sa détermination qu’il a l’étoffe d’un vrai
homme d’État.
Mention spéciale aussi au peuple turc qui avec une
participation de 85 % a donné une belle leçon de sens civique.
Espérons que les partis politiques puissent arriver à une coalition
responsable pour le bien du pays, en excluant les extrêmes.
La Turquie, mais aussi la région, a besoin d’un pays stable,
politiquement et économiquement.
Institut Tchobanian
Paris
jeudi 23 avril 2015
1915 SOYKIRIMININ ERMENİ SAĞLIK ÇALIŞANLARI
1915 SOYKIRIMININ ERMENİ
SAĞLIK ÇALIŞANLARI
MAĞDURLARI VE OSMANLI TÜRK
DOKTORLARIN ROLÜ
SAĞLIK ÇALIŞANLARI
MAĞDURLARI VE OSMANLI TÜRK
DOKTORLARIN ROLÜ
Lyon, Fransa – Nisan 2015
umaf.rhonealpes@gmail.com
umaf.rhonealpes@gmail.com
1915 Ermeni soykırımının yüzüncü yılında, Fransa Ermeni Tıbbi Birliği’nin (U.M.A.F.)
Lyon Rhone-Alpes şubesi, Osmanlı Türk doktorlarının soykırım suçuna katılımlarını
hatırlatıyor ve katledilen Ermeni doktorları, öğrencileri ve sağlık çalışanlarını anıyor.
Osmanlı İmparatorluğu’nda 300 kişiye yakını doktorlardan oluşan Ermeni elit tabakasının
büyük bir kesimi İstanbul’da yaşıyordu. İmparatorluğun geri kalan topraklarında, özellikle Batı
Ermenistan’da, birçok Ermeni doktor ve eczacı Ermeni halkının yanı sıra, Türk, Kürt, Süryani,
Arap ve İmparatorluğun diğer halklarını da tedavi ediyorlardı.
Ermeni doktorlar, Osmanlı İmparatorluğu’nda tıbbın gelişmesine geniş katkılarda
bulundular. Ayrıca, 1838’de, padişahın bireysel doktoru olan Dr. Manuel Şaşyan aracılığıyla,
Devlet Askeri Yüksek Tıbbiye Mektebi’nin kurulmasında ve 1885 yılında İstanbul’da Ermeni
Tıbbi Birliği’nin birçok üyesinin de katılmış olduğu Osmanlı Tıp Topluluğu’nun kurulmasında
büyük rol oynadılar 1.
1915 yılında, 24 Nisan’ı 25 Nisan’a bağlayan gecede, 235 Ermeni aydını tutuklandı.
İlerleyen günlerde, bu sayı 800e ulaştı ve birçok tutuklanan aydın sürgün yollarında vahşice
katledildi. 1919 yılında, Ermeni Tıbbi Birliği, toplamda en az 113 doktor, 73 eczacı, 14 dişçi ve 15 öğrencinin soykırım sırasında öldüğünü ve ya öldürüldüğünü beyan ediyordu
2,3 . Mağdurlar arasında 26 Nisan 1915’te öldürülen, Lozan Tıp fakültesinden mezun, 30 yaşındaki doktor ve şair Rupen Sevag bulunuyordu 4. Zamanında yukarıda bahsi geçen bilimsel ve tıbbi iki kuruluşunun başkanı olan Doktor Vahram Torkomyan ise kurtulanlar arasında yer alıyordu. Paris’e sürgün edip orada Paris Ermeni Tıbbi Birliği’nin kurulmasına katkıda bulundu 5. Bu kuruluş, 1974 yılında yerini Fransa Ermeni Tıbbi Birliği’ne bıraktı (U.M.A.F).
Pek çok Osmanlı Türk doktor, soykırımın hazırlıkları ve planlama aşamasında ve ayrıca,
görev başında Ermeni halkına karşı tıbbi özellikte suçlar işleyerek bu suça katkıda bulundular 6.
Soykırımın organizasyonuna katılan doktorlar arasında, İttihat ve Terakki Merkez Komitesi
üyesi olan Dr. Nazım Bey ve Dr. Bahattin Şakir, yönettikleri Teşkilat-ı Mahsusa aracılığıyla
soykırımın gerçekleşmesinde merkezi rol oynadılar. Bu kuruluş, Ermeni sürgününün ve katliamınının düzenlenmesinden ve gerçekleştirilmesinden görevlendirilmişti. İstanbul ve Paris’te eğitim almış olan Dr. Nazım Bey, Maarif Nazırı (Eğitim Bakanı) idi. 5 Temmuz 1919’da Divan-ı Harbi Örfü tarafından yargılanıp işlediği suçlar sebebiyle idam cezasına çarpıtıldı. Bahattin Şakir ise İstanbul Tıp Fakültesinde adli tıp ve ahlak öğretmeniydi 6.
Diyarbakır valisi Dr. Mehmed Reşit Diyarbakır’da şöyle beyan ediyordu:
“Bir doktor olarak bu kadar çok kişiyi nasıl öldürebildiğimi sordunuz. Cevabım şu şekilde:
Ermeni hainler vatanımızda kendilerine yuva kurmuşlardı. Zararlı mikroplardı. Bu mikropları yok etmek bir doktorun görevi değil midir?” 2.
Aşağıdaki liste, soykırımda Osmanlı Türk doktorlarının görev başında işledikleri tüm suçları
listelemek gibi bir amaca sahip değil ancak aşağıdaki birkaç örneğe dikkat çekmek isteğiyle oluşturulmuştur 2, 3, 6, 7, 8 :
- İnsanlar üzerinde tıbbi deneyleri
> Almanya’da eğitim almış İstanbul’da patoloji bölümü anatomi dersi öğretmeni, Prof.
Dr. Hamdi Suat Aknar, ve 3. Ordu Başhekimi, Dr. Tevfik Salim, Ermenilere bunun bir
tedavi olduğunu söyleyerek tifüs hastalığına yakalanmış hastaların kanını kasıtlı olarak
yüzlerce Ermeni’ye aşıladılar 9,10. Prof. Aknar, ölümünden sonra 1974 yılında
TÜBİTAK tarafından hizmet ödülüne layık görüldü 11.
- Çocuk ve hamile kadın zehirlemeleri
> Trabzon Sıhhiye Şube Müdürü Ali Saib Bey, Hilal-i Ahmer Hastanesindeki yetim
Ermeni çocuklarına ve hamile kadınlara ölümcül dozda morfin enjekte ediyordu 12.
Enjeksiyonlara karşı çıkanları Karadeniz’de boğuyordu. Tanıklıklar aynı zamanda
kendisinin çocuklar üzerinde ölümcül gaz ve buhar kullandığını belirtiyor.
- Sahte ölüm belgelerinin yazımı
> Urfa Belediyesi doktoru, Teşkilat-ı Mahsusa üyeleri tarafından katledilen Meclis-i
Umumi (Osmanlı Parlamentosu) üyesi iki Ermeni adına sahte ölüm belgesi oluşturdu.
> 2011 yılında Papa II. Jean-Paul tarafından şehit olarak azizler listesine alınan ve sürgün
yolunda öldürülmüş olan Mardin Başpiskoposu İgnatyus Maloyan, Diyarbakır’daki
Osmanlı Türk doktorları tarafından 10 Haziran 1915’te akciğer embolisi sebebiyle
öldüğü belirtilmişti 13.
- Doktor meslektaşlara karşı cinayetler
> Sahra Sıhhiye Umumi Müfettişi Dr. Süleyman Numan Paşa, Ermeni sivil ve askeri
doktorların öldürülmesine izin verdi.
> Muş Belediyesi doktoru Asaf, askeri hastanede görevli meslektaşı Nerses Şahbağlıyan’ı
evinde soğukkanlılıkla öldürdü. Erzincan Askeri Hastanesi başhekimi, Sani Yaver,
Tokatlı Doktor Minas Yarmayan’ı öldürürken, Feridun ise dişçi Levon Egavyan’ı
uykusunda katletti.
- Hemşire tecavüzleri
> Silvan (Diyarbakır) Askeri Hastanesi başhekimi Fethi, hastanesinde çalışan ona yakın
Ermeni hemşireye tecavüz etti. Ayrıca belirtelim ki, bu tecavüz suçunun yanı sıra, bu
doktor bulaşıcı zührevi bir hastalığın taşıyıcısıydı.
Ermeni soykırımının yüzüncü yılı dolayısıyla, Fransa Ermeni Tıbbi Birliği’nin üyeleri, Jön Türk Hükümeti’nin işlediği barbarlığın mağdurlarının ve kurtulanlarının torunları ve çocukları olarak, gerekli adaletin sağlanabilmesi amacıyla, meslektaşlarının tarihleriyle yüzleşmelerini, yaşanılmış bu acı gerçekleri kabul etmelerini ve Ermeni halkının, Ermeni doktorlar gibi, yaşamış olduğu hasarı onarmalarını talep ediyor.
Referanslar
1. Vardanian Stella. Histoire de la médecine en Arménie de l’Antiquité à nos jours. Paris 1999
2. Union des Médecins Arméniens. Les persécutions des médecins arméniens pendant la Première Guerre en Turquie (1919). Nouvelle édition, Sigest, 2011.
3. Հարություն Մինասյան // Օսմանյան կայսրությունում և Թուրքիայի Հանրապետությունում բռնաճնշումների և ցեղասպանության ենթարկված հայ բժիշկներ // : Լուսաբաց հրատարակչատուն, 2014 — 520էջ.
4. Մեծ եղեռնի նահատակ հայ բժիշկներ, տոքթ. Գասպար Կարոյեան, Պոսթոն, 1957.
5. Vahram Torkomian. Mémoires d’un médecin stambouliote 1860-1890. Centre d’histoire arménienne contemporaine TOME VI 2007. (Titre original :Antsouge mortsoug).
6. Dadrian N. The role of Turkish physicians in the world war I genocide of ottomans Armenians. Holocaust Genocide Studies (1986) 1 (2): 169-192. doi: 10.1093/hgs/1.2.169
7. Genocide Study Project, HF Guggenheim Foundation, in The Holocaust and Genocide Studies, Volume 11, Number 1, Spring 1997.
8. Baron, Jeremy Hugh. "Genocidal Doctors". Journal of the Royal Society of Medicine. November 1999, 92, pp. 590–93.
9. Türkce Istambul., No 45,23 December 1918.
10. Karatepe M. Struggle against typhus in the Caucasian front during the 1st World War. Yeni Tip Tarihi
Arastirmalari. 2002;8:107-62.
11. Karatepe M. A life dedicated to pathology: Hamdi Suad Aknar. Yeni Tip Tarihi Arastirmalari. 2002;8:33-55. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17152150
12. V. Dadrian. Children as victims of genocide: the Armenian case. The Issues of the History and Historiography of the Armenian Genocide Volume 7, AGMI, Yerevan 2003
13. Monseigneur Jean NASLIAN évêque de Trébizonde en 1911-1928, Mémoires sur les événements polit icoreligieux en proche - orient de 1914 à 1928, Premier tome, Juillet 1914 Octobre 1918, Imprimerie Mekhitariste,Vienne (Autriche 1953), réedition" le cercle d'écrits caucasiens" 2008, 669 pages. p. 344
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| EAN 9782917329283 - Editions SIGEST |
mardi 14 avril 2015
Open Letter to R T Erdogan...
... from
INTERNATIONAL ASSOCIATION OF GENOCIDE SCHOLARS TO TURKISH PRESIDENT ERDOGAN
(then Prime Minister)
To Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan
TC Basbakanlik
Bakanliklar
Ankara, Turkey
FAX: 90 312 417 0476
Dear Prime Minister Erdogan,
Approved Unanimously at the Sixth biennial meeting of
THE INTERNATIONAL ASSOCIATION OF GENOCIDE SCHOLARS (IAGS)
June 7, 2005, Boca Raton, Florida
INTERNATIONAL ASSOCIATION OF GENOCIDE SCHOLARS TO TURKISH PRESIDENT ERDOGAN
(then Prime Minister)
To Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan
TC Basbakanlik
Bakanliklar
Ankara, Turkey
FAX: 90 312 417 0476
June 13, 2005
Dear Prime Minister Erdogan,
We are writing you this open letter in response to your call for an
"impartial study by historians" concerning the fate of the Armenian
people in the Ottoman Empire during World War I.
We represent the major body of scholars who study genocide in North
America and Europe. We are concerned that in calling for an impartial
study of the Armenian Genocide you may not be fully aware of the extent
of the scholarly and intellectual record on the Armenian Genocide and
how this event conforms to the definition of the United Nations Genocide
Convention. We want to underscore that it is not just Armenians who are
affirming the Armenian Genocide but it is the overwhelming opinion of
scholars who study genocide: hundreds of independent scholars, who have
no affiliations with governments, and whose work spans many countries
and nationalities and the course of decades. The scholarly evidence
reveals the following:
On April 24, 1915, under cover of World War I, the Young Turk
government of the Ottoman Empire began a systematic genocide of its
Armenian citizens — an unarmed Christian minority population. More than a
million Armenians were exterminated through direct killing, starvation,
torture, and forced death marches. The rest of the Armenian population
fled into permanent exile. Thus an ancient civilization was expunged
from its homeland of 2,500 years.
The Armenian Genocide was the most well-known human rights issue of
its time and was reported regularly in newspapers across the United
States and Europe. The Armenian Genocide is abundantly documented by
thousands of official records of the United States and nations around
the world including Turkey’s wartime allies Germany, Austria and
Hungary, by Ottoman court-martial records, by eyewitness accounts of
missionaries and diplomats, by the testimony of survivors, and by
decades of historical scholarship.
The Armenian Genocide is corroborated by the international scholarly, legal, and human rights community:
- Polish jurist Raphael Lemkin, when he coined the term genocide in 1944, cited the Turkish extermination of the Armenians and the Nazi extermination of the Jews as defining examples of what he meant by genocide.
- The killings of the Armenians is genocide as defined by the 1948 United Nations Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide.
- In 1997 the International Association of Genocide Scholars, an organization of the world’s foremost experts on genocide, unanimously passed a formal resolution affirming the Armenian Genocide.
- 126 leading scholars of the Holocaust including Elie Wiesel and Yehuda Bauer placed a statement in the New York Times in June 2000 declaring the "incontestable fact of the Armenian Genocide" and urging western democracies to acknowledge it.
- The Institute on the Holocaust and Genocide (Jerusalem), and the Institute for the Study of Genocide (NYC) have affirmed the historical fact of the Armenian Genocide.
- Leading texts in the international law of genocide such as William A. Schabas's Genocide in International Law (Cambridge University Press, 2000) cite the Armenian Genocide as a precursor to the Holocaust and as a precedent for the law on crimes against humanity.
We note that there may be differing interpretations of genocide—how
and why the Armenian Genocide happened, but to deny its factual and
moral reality as genocide is not to engage in scholarship but in
propaganda and efforts to absolve the perpetrator, blame the victims,
and erase the ethical meaning of this history.
We would also note that scholars who advise your government and who
are affiliated in other ways with your state-controlled institutions are
not impartial. Such so-called "scholars" work to serve the agenda of
historical and moral obfuscation when they advise you and the Turkish
Parliament on how to deny the Armenian Genocide. In preventing a
conference on the Armenian Genocide from taking place at Bogacizi
University in Istanbul on May 25, your government revealed its aversion
to academic and intellectual freedom—a fundamental condition of
democratic society.
We believe that it is clearly in the interest of the Turkish people
and their future as a proud and equal participants in international,
democratic discourse to acknowledge the responsibility of a previous
government for the genocide of the Armenian people, just as the German
government and people have done in the case of the Holocaust.Approved Unanimously at the Sixth biennial meeting of
THE INTERNATIONAL ASSOCIATION OF GENOCIDE SCHOLARS (IAGS)
June 7, 2005, Boca Raton, Florida
| President | First Vice-President | Second Vice-President | Secretary-Treasurer |
| Israel Charny (Israel) | Gregory H. Stanton (USA) | Linda Melvern (UK) | Steven Jacobs (USA) |
samedi 31 janvier 2015
Déclaration pan-arménienne du centenaire du Génocide
Publication
de la déclaration pan-arménienne
du centenaire du Génocide
La commission d’Etat de coordination des manifestations dédiées au 100e
anniversaire du Génocide Arménien, en étroite concertation avec les
comités régionaux de la diaspora,
1. Rend hommage à la mémoire de 1 million et demi de victimes du Génocide Arménien et s’incline avec gratitude devant les héros morts en martyr ou survivants ayant combattu pour la vie et la dignité humaine.
2. Réitère l’engagement de l’Arménie et du peuple
arménien de poursuivre la lutte internationale pour la prévention des
génocides, la reconstitution des droits des peuples ayant subi un
génocide et l’établissement de la vérité historique.
3. Exprime ses remerciements aux États, aux
organisations internationales, religieuses et non-gouvernementales qui
ont eu le courage politique de reconnaître et de condamner le Génocide
Arménien comme un crime atroce contre l’humanité et continuent
aujourd’hui encore à prendre des mesures juridiques en ce sens,
notamment pour la prévention des graves manifestations de négationnisme.
4. Exprime sa profonde gratitude aux peuples, aux
institutions et aux individus qui, en prenant souvent des risques, ont
apporté une assistance humanitaire multiforme, ont sauvé plusieurs
Arméniens menacés d’une extermination totale, ont instauré des
conditions de sécurité et de paix pour les rescapés du Génocide, en
faisant porter l’essentiel de leurs efforts sur l’entretien des
orphelins et le mouvement international en faveur des Arméniens.
5. Exhorte les pays membres de l’ONU, les organisations
internationales, toutes les personnes de bonne volonté, indifféremment
de leur appartenance nationale ou religieuse, à unir leurs efforts afin
de rétablir la vérité historique et rendre hommage à la mémoire des
martyrs du Génocide.
6. Exprime la volonté solidaire de l’Arménie et du
peuple arménien d’obtenir la reconnaissance universelle du Génocide
Arménien et de surmonter les conséquences du Génocide, en élaborant un
dossier visant à des revendications juridiques, à titre de point de
départ d’un processus de reconstitution des droits et des intérêts
légitimes individuels, communautaires et nationaux.
7. Condamne le blocus illégal imposé à la République
d’Arménie par la République de Turquie, l’attitude anti-arménienne de la
Turquie dans les enceintes internationales, ainsi que les préconditions
soumises par les autorités turques pour la normalisation des relations
interétatiques, en les considérant comme des effets directs de
l’impunité du Génocide Arménien, Medz Yeghern, qui perdure jusqu’à nos
jours.
8. Exhorte la République de Turquie à reconnaitre et à
condamner le Génocide Arménien perpétré par l’Empire ottoman et à
assumer sa propre histoire et son passé en s’inclinant devant la mémoire
des victimes de ce crime atroce et en renonçant à sa politique de
falsification, à sa politique du déni des faits incontestables, à sa
politique de banalisation.
Soutient les membres de la société civile turque, les plus courageux qui
se dressent aujourd’hui contre la ligne officielle de leurs autorités.
9. Exprime l’espoir que la reconnaissance et la
condamnation du Génocide Arménien par la Turquie constitueront un point
de départ important dans le processus de réconciliation historique des
peuples arménien et turc.
10. Constate avec fierté qu’au cours du dernier siècle, le peuple arménien qui a survécu au Génocide :
11. Considère le 100e anniversaire du Génocide Arménien
comme une étape majeure dans son combat pour la justice historique,
ayant à l’esprit la devise « Je me souviens et je revendique ».
12. Exhorte les futures générations d’Arméniens à se
poser en défenseurs de notre patrimoine national sacré, à se comporter
en patriotes, conscients et instruits, pour servir dans la lutte :
Dzidzernagapert, le 29 janvier 2015
jeudi 25 décembre 2014
Joyeuses fêtes
Le conseil d'administration de l'Institut Tchobanian
présente à tous ses membres et sympathisants les Meilleures Voeux
pour l'année 2015.
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