lundi 11 juin 2018

RÉPONSES DES ARMENOPHILES AUX INJURES ET CALOMNIES DE PIERRE LOTI ET PIERRE BENOIT


Ces jours-ci une polémique autour de la restauration de la maison de Pierre Loti tourne sur les réseaux sociaux, reprise par les médias.

Il nous a paru utile de mettre à la disposition de nos lecteurs un extrait du livre de Khayadjian.

Extrait du livre "Archag Tchobanian et le mouvement arménophile en France" d'Edmond Khayadjian, éditions Sigest, 2000. Actuellement épuisé, ce livre sera réédité en 2019.
Le texte publié ci-dessous est en relecture par notre correcteur. Mais vu l'urgence du sujet nous le publions tel quel.


jeudi 26 avril 2018

Une étape patriotique


Une étape patriotique

une nouvelle action de 
l'INSTITUT TCHOBANIAN 


Les temps changent et l'environnement scolaire de l'école secondaire N° 1 de Berdzor (Vahan Tekeyan) dans la région de Kashatagh change également. On dit qu’un bon départ est la moitié du travail, et un bon début dans notre action a été établi il y a des années. Près de 200 élèves qui étudient actuellement à l'école de Berdzor ont maintenant l'opportunité de travailler dans une quatrième classe rénovée, qui porte le nom de Sarkis Hatspanian. La classe a été parrainée par l'Institut Tchobanian (Paris).
Sarkis Hatspanian
La cérémonie d’inauguration de la salle de classe rénovée a eu lieu le 21 avril. Varoujan Sirapian, président-fondateur de l'Institut Tchobanian, Gayane Muradyan représentante du Centre Culturel Tekeyan (Etats-Unis et Canada), Narine Aghabalyan, ministre de l'Éducation, des sciences et du sport de l'Artsakh, Davit Davtyan, chef de l'administration régionale du Kashatagh, directeurs d'école, enseignants et élèves.
La ministre Nariné Aghabalyan accueillie par Anahit Kosakyan, V. Sirapian, G. Muratyan et les enseignantes 

Varoujan Sirapian et la ministre Nariné Aghabalian inaugurent la classe rénovée


Directrice de l'école Anahit Kosakyan a rappelé que les élèves de l’école N°1 ont toujours été les plus performants, participant à divers concours et olympiades, reçu des prix et des cadeaux. Le progrès des élèves et leur motivation ont été stimulés encore plus, surtout dans les dernières 18 mois, quand l'école a eu trois classes rénovées. Lumineux, propre et chaleureux, les trois classes rénovées « La langue et la littérature arménienne » (Canada), de l’ « histoire » à la mémoire de  Hrant Dink (Canada), « Stratégie militaire » (France) et aujourd’hui, une quatrième classe, « Cours patriotiques » d'après Sarkis Hatspanian (France).
Nariné Aghabalyan et Anahit Kosakyan
Anahit Kosakyan a souligné que l'administration de l'école et l'ensemble du personnel enseignant ont décidé, à l’unanimité, de nomme la classe de « Cours patriotique » d’après Sarkis Hatspanian, en tenant compte de ses services rendus à la patrie, en participant à la guerre de libération de l'Artsakh.

Puis la directrice de l'école a remercié Varoujan Sirapian, président de l'Institut Archag Tchobanian. Ce dernier a exprimé sa gratitude pour l’attestation de remerciement qui lui a été remise, notant que l'éducation des enfants et des jeunes arméniens est importante pour l’avenir, et que par conséquent l'Institut Tchobanian continuera à aider à la mise en œuvre de tels projets.
Nariné Aghabalyan et Varoujan Sirapian


Les élèves de 9e et 10e année ont présenté la biographie de Hatspanian. Diplômé du département de metteur en scène de la Sorbonne à Paris, il est venu, comme beaucoup d'autres patriotes de la diaspora, en Arménie en 1990, au début de la guerre de l'Artsakh et a été incorporé dans l’Armée de libération de Leonid Azgaldyan. Les élèves ont présenté les épisodes de la guerre du Karabagh ainsi que son combat pour protéger le reste des femmes et des enfants azéris en captivité de la région de Kelbadjar.
La grande-mère azérie remerciant Hatspanian
Ils ont également parlé de la fameuse photographie, mondialement connue, que les Azéris avaient présentée en déformant la réalité racontant que la grand-mère azerbaïdjanaise exprimait sa gratitude au soldat azéri pour l’avoir libéré des mains des Arméniens. Cependant la réalité était autre. Les soldats azéris se sont retirés en laissant les personnes âgées et les enfants sans protection. Lors de la bataille de la libération du village, Hatspanian a rencontré par hasard une femme âgée qui l’avait pris pour un soldat azéri. Elle commençait à le gronder pour l’avoir abandonné. Hatspanian a dû lui expliquer qu'ils étaient des soldats arméniens, et maintenant ils organiseraient leur évacuation en toute sécurité. La femme âgée était tellement confuse et bouleversée qu'elle avait embrassé Sarkis.

Les élèves parlent de la vie et engagements de Sarkis Hatspanian


Après la représentation des élèves, Narine Aghabalyan, ministre de l'Education et des Sciences de la République d'Artsakh, a pris la parole. « Ce petit événement est un grand symbole. Après la guerre, les autorités de notre pays ont tout d'abord mis en œuvre un projet de construction d'écoles, mettant l'éducation dans les priorités pour le développement du pays. Au fil des ans, plusieurs dizaines d'écoles, y compris Kashatagh, ont été construites, rénovées et le processus se poursuit. Le rôle de nos compatriotes dans la diaspora est grand dans cette tâche importante. Cela illustre l'unité des Arméniens », a déclaré Narine Aghabalyan. Ce dernier a remercié les bienfaiteurs et les organisateurs pour l'événement, notant que la jeunesse d'aujourd'hui est compétente et éclairée. Le ministre a ajouté que le ministère suivra de près le dossier de cette école et que les problèmes existants trouveront dès que possible, des solutions pour assurer la meilleure éducation, car les élèves d'aujourd'hui sont notre avenir et l'avenir du pays.

Ensuite, les participants ont discuté avec les bienfaiteurs d'autres étapes.



Gayane Muradyan
Erevan-Berdzor-Stepanakert
26 avril 2018



Institut Tchobanian remercie ses donateurs qui ont permis la rénovation de cette classe.
http://institut-tchobanian.blogspot.am/2018/03/renovation-dune-deuxieme-classe-berdzor.html



vendredi 23 mars 2018

Rénovation d'une deuxième classe à Berdzor


Institut Tchobanian va rénover une deuxième classe à Berdzor* (Artsakh)

En octobre 2017, l’Institut Tchobanian, grâce à quelques généreux donateurs, avait rénové une classe dans l’école n°1 de Berdzor. 


Cette année l’action en faveur de ce collège continue et une deuxième classe (Hayrenasiragan tasdiyaragutyun) sera rénovée. 

L'état actuel de la classe 
La classe sera dédiée à Sarkis Hatspanian, un Arménien de la diaspora, héros de la guerre du Karabagh, décédé récemment  suite à un cancer foudroyant.

 
S. Hatspanian, lors de la guerre du Karabagh, réconfortant une vieille femme azérie abandonnée par son fils.

Les travaux ont commencé 

Déjà grâce à des dons reçus nous avons pu commencer les travaux 



et la classe sera inaugurée le 20 avril 2018, permettant à une vingtaine d’élèves d’étudier dans de bonnes conditions.

Coût de la rénovation de cette classe et frais annexes                   2640 euros

Dons déjà reçus :
Jean S.                                                                                           500 euros           
Zaruhi A.                                                                                        262 euros
Shakeh M.                                                                                       300 euros
Amber A.                                                                                        300 euros
Tony S. K.                                                                                       495 euros                                                                         

Il nous reste encore à trouver  783 euros pour boucler le budget. 
Merci d’avance pour votre aide.

Ainsi, avec 2 autres classes rénovées grâce au Centre Culturel Tekeyan (USA et Canada), ça sera au total 4 classes de rénovées dans ce collège. 


Vous pouvez verser vos dons :


a)     Soit en indiquant la somme que vous souhaitez sur cette page (le plus simple et le plus rapide) https://www.paypal.me/ITchobanian


b)      Soit par chèque à l’ordre de l’Institut Tchobanian et l’adressant à :


I.T. c/o SIGEST
29 rue Etienne Dolet – 94140 Alfortville- France



contact : arthur@tchobanian.org
 Tél. : +33 6 44 83 70 94






* La ville de Berdzor a signé une charte d'amitié avec la ville d'Alfortville (Val-de-Marne, France). Sarkis Hatspanian habitait Alfortville avant de s'installer en Arménie en 1991-1992.
  

mercredi 17 janvier 2018

dimanche 19 novembre 2017

Yaïr Auron à Marseille


La conférence du professeur Auron
à l’école Hamazkayin de Marseille



Après Paris le 16/11 et Décines le 17/11, Yaïr Auron accompagné de Varoujan Sirapian (Institut Tchobanian) et Harout Mardirossian (CDCA) est arrivé à Marseille le samedi 18 novembre pour la présentation/dédicace de son livre "Israël et le génocide des Arméniens".
Profitant de son passage à Marseille Yaïr Auron a visité l’association ARAM, une véritable ruche où sont conservés, archivés, numérisés nombreux documents, journaux, livres, revues... concernant la mémoire collective de la communauté arménienne de France et d’ailleurs. Fondée par Garbis Artin, aujourd’hui disparu, l’association est actuellement présidée par Jacques Ouloussian.
Yaïr Auron découvre les archives de ARAM avec M. Ouloussian et Cathy. 

Dans la soirée une quarantaine de personnes ont assisté à la conférence du professeur Auron, animée par Harout Mardirossian, poser des questions et faire dédicacer le livre.



La tournée du professeur Auron continuera jusqu’au 22 novembre ; lundi 20 à la MCA de Paris, mardi 21 chez Medem et mercredi 22 au Centre culturel A. Manoogian.



samedi 18 novembre 2017

Yair Auron chez CNMA


Le professeur Yaïr Auron invité du CNMA

Pour sa deuxième conférence en France pour présenter son livre « Israël et le génocide des Arméniens » Yaïr Auron était l’invité du Centre National de la Mémoire Arménienne à Décines, le vendredi 17 novembre.

Après le mot de bienvenu de Daniel Mgrditchian, responsable du CNMA, Harout Mardirossian a animé le débat avec une brève introduction devant un public venu nombreux.

Le professeur Yaïr Auron a parlé longuement de l’aspect moral, inacceptable selon lui, de la non reconnaissance du génocide des Arméniens, non seulement par l’Etat d’Israël mais aussi par le monde universitaire israélien. « Il est inadmissible qu’il n’y ait pas un mot ou une image au Yad Vashem concernant les autres génocides » a-t-il dit.
Après environ trois quarts d’heure d’intervention le professeur Auron a répondu à de nombreuses questions du public.

La soirée s’est terminée par une séance de dédicace.
La prochaine étape sera la conférence à l’école Hamazkayin de Marseille, le 18 novembre au soir.

vendredi 17 novembre 2017

Yaïr Auron chez CBL

Conférence/dédicace de Yaïr Auron
au Cercle Bernard Lazare


La salle de conférence du Centre Bernard Lazare (CBL), dans Paris 3ème, était pleine à craquer ce jeudi 16 novembre avec près de 100 personnes venues écouter le professeur Yaïr Auron.
Plus de 90 personnes assistaient à la conférence
Organisée conjointement par l’Institut Tchobanian et CBL la soirée était consacrée au nouveau livre de Yaïr Auron « Israël et le génocide des Arméniens » publié récemment chez SIGEST.
Yaïr Auron et Joel Rochard

Il y avait aussi sur le comptoir son précédent livre « Sauveurs et combattants » consacré à la famille Aznavour qui avait sauvé 11 personnes dont 3 juifs pendant la Deuxième Guerre à Paris sous occupation nazie.

Après les mots d’introduction du président du CBL, Joel Rochard, le professeur Auron a parlé longuement des approches différentes de la société civile israélienne et de l’Etat vis-à-vis de la reconnaissance du génocide des Arméniens par le gouvernement israélien. 
Après de nombreuses questions et réponses une séance de dédicace à clôturé la soirée.
Invité en France par l’Institut Tchobanian et le CDCA (Comité de défense de la cause arménienne) Yaïr Auron continuera sa tournée en passant par Décines et Marseille pour revenir à Paris Dimanche 19 novembre pour encore trois conférences et l’enregistrement de deux émissions, à la radio Aypfm et sur TV5.